Month: novembre 2012

Mes tops et flops beauté 2012 (partie I)

Une fois n’est pas coutume, je délaisse un peu la thématique culture & geek de ce blog pour vous parler de trucs de filles. La fin de l’année approchant, on va bientôt avoir droit à la grande messe des best of sur toutes les grandes chaînes de télé. Je reprends l’idée en moins abrutissant et en plus Girly pour vous livrer mon top et flop beauté de cette année 2012. Mes tops beauté 2012 aka mes produits chouchous. Cette année fut un peu l’année des révélations et je me suis intéressée sérieusement au domaine de la beauté et des cosmétiques. Ce qui m’a permis de découvrir quelques produits juste géniaux que je rachèterais à coup sûr. La BB cream Erborian : 2012 a été l’année de la démocratisation de ces crèmes presque miracle venu d’Asie. Après avoir demandé des échantillons à Erborian de leurs différentes teintes de BB (oui ils envoient des échantillons sur simple demande mail) , j’ai donc adopté la teinte standard qui convient parfaitement à ma peau blanche comme…un cul ! Pour …

Comment j’ai craqué pour Hunger Games …12 ans après tout le monde !

Côté lecture, comme je l’expliquais dernièrement, après des études de lettres j’ai parfois du mal à me remettre dans des lectures sérieuses. Dernièrement, en trainant à la fnac avec une amie, je suis tombé sur le tome 1 d’Hunger Game. J’ai vite situé l’histoire en lisant le 4° de couv et je me suis rappelé d’un film que j’avais vu dans le même esprit et que j’avais bien aimé : Battle Royale. Avec l’hiver qui arrive, ma motivation à m’affaler dans mon canapé est plus grande et je me suis laissé tenter. Après tout si ça ne me plait pas, je revendrais vite fait le bouquin sur Amazon. Le pitch : Dans un pays divisé en 12 districts dirigés par une capitale/dictature : Panem; chaque année, un garçon et une fille entre 12 à 18 ans sont désignés aléatoirement dans chacun des  districts pour participer aux Hunger Games. Le but : on enferme tout ce petit monde dans une arène où ils devront s’entretuer jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un. Un peu comme la …